Vous l’entendrez souvent chez nous : tout ce qui se mesure s’améliore. C’est la raison pour laquelle réaliser notre bilan carbone a été une des premières actions de notre démarche environnementale. Bonne lecture 📖.
Depuis le rapprochement de L’Optimiste et de Kom&Do qui a amené à la création de Maintenant! en 2020, l’engagement est au cœur de notre stratégie.
Notre raison d’être est le socle commun qui a réuni nos deux premières structures et a amené à la création de Citadel, d’Impaccct et de l’association Tactique. En 2021, nous sommes d’ailleurs devenus entreprise à mission et l’avons inscrite dans nos statuts : « Placer l’humain au cœur de notre engagement, pour accompagner les dirigeants autrement ».
Nous avons donc naturellement développé certains piliers de la RSE : l’Économie (forcément), le Social (beaucoup), la Gouvernance (un peu) ainsi que le Territoire (de plus en plus).
Alors que ce n’est pas notre culture à l’origine, 2023 a aussi coïncidé avec nos premiers pas sur le 5ème pilier de la RSE : l’environnement.
Pourquoi travailler le sujet environnemental dans notre entreprise ?
Peu importent nos convictions, nos croyances, aucune entreprise ne peut plus mettre son impact environnemental de côté sans prendre un risque énorme sur son avenir.
Parce que le changement climatique aura des impacts directs et indirects sur son activité.
Parce que les contraintes réglementaires sont de plus en plus fortes et concernent de plus en plus d’entreprises (il y en aura forcément parmi vos clients ou fournisseurs dans les 24 mois qui viennent).
De notre côté, ces raisons nous ont bien évidemment amenés à bouger. Mais nous agissons aujourd’hui surtout parce que nous voulons contribuer à la baisse globale des émissions de CO2 qui doivent être de 5% par an.
Étape 1 de notre démarche environnementale : le bilan carbone
Qu’est-ce qu’un bilan carbone ?
C’est une méthode mise au point par l’ADEME pour comptabiliser les émissions de gaz à effet de serre (GES) d’une entreprise, d’un produit ou d’un individu.
Il répertorie les flux physiques et monétaires et détermine à partir de là leur impact carbone selon 6 catégories, qui se décomposent en 3 scopes :
- Scope 1 : les émissions directes (= catégorie 1)
- Scope 2 : les émissions indirectes liées à la production d’électricité, de chaleur, de vapeur ou de froid (chauffage, climatisation, etc.) (= catégorie 2)
- Scope 3 : toutes les autres émissions indirectes
Pourquoi faire un bilan carbone lorsque l’on est une TPE-PME ?
Les émissions de CO2 sont une des principales externalités négatives de l’activité d’une entreprise sur l’environnement. C’est aussi un sujet brûlant d’actualité, à l’heure où nous sommes dans une course contre la montre contre le réchauffement climatique.
Faire son bilan carbone, c’est un bon point de départ pour constater où en est l’entreprise sur le sujet des émissions de GES, quels sont les postes qui contribuent le plus à l’empreinte carbone de l’entreprise, pour ensuite se mettre en mouvement et s’améliorer. Car « tout ce qui se mesure s’améliore ».
Quels sont les résultats du bilan carbone de Maintenant! ?
Nous avons été agréablement surpris de voir que notre point de départ est déjà bon, même si cela sera d’autant plus challengeant de l’améliorer. Les émissions de Maintenant! sont au total de 125 tonnes de CO2, soit 2,08 par collaborateurs.
À titre de comparaison, les entreprises de taille et d’activité similaires émettent en moyenne 176 tonnes d’équivalent CO2, soit plus de 40% de plus que nous (source : Ademe).
Qu’est-ce qui nous a permis d’obtenir ces bons résultats ?
Le fait d’être 40% en dessous des entreprises comparables à Maintenant! est une vraie source de satisfaction. Nous en profitons pour valoriser les efforts de l’ensemble de l’équipe sur les déplacements. Les facteurs positifs :
- Des locaux accessibles en transport en commun
- Une charte télétravail permettant de travailler à domicile 2 jours / semaine
- Une incitation RH mise en place en 2023 avec le forfait mobilité douce
- La mise à disposition de carte de transport pour les salariés
- La décision en 2023 de ne plus faire de déplacement en avion
Quelle est la suite ?
La suite pour nous, c’est de poursuivre et d’intensifier nos actions. Nous ciblons une empreinte d’1,5 tonne d’équivalent CO2 par personne. Il va donc falloir se retrousser les manches 💪.
Au-delà de notre bilan carbone !
Plus que le bilan carbone, ce qui compte pour nous c’est le process et l’impact.
Le process, car le bilan carbone n’est qu’un point de départ. Si on ne l’associe pas à une ambition et au passage à l’action, il n’a que peu d’intérêt.
L’impact, car tout ce qui se mesure s’améliore. Si le bilan carbone n’a pas d’impact positif direct, c’est l’action qu’il engendre qui en a. Nous sommes convaincus qu’il va devenir une étape indispensable : et si le bilan financier des entreprises était demain accompagné d’un bilan environnemental et d’un bilan social ?



